1. La Poste : simplifier une expérience RH éclatée pour 240 000 collaborateurs

 

logo la poste groupe france

Secteur :
Services publics et parapublics (poste, banque, télécoms, e-commerce)
Effectif :
240 000 collaborateurs

 

La Poste n’est pas qu’un service postal. C’est une organisation profondément ancrée dans le quotidien des Français, avec des activités qui vont de la distribution du courrier aux services bancaires, en passant par la téléphonie mobile et les services numériques. Avec un effectif de cette taille, la moindre friction dans l’accès à l’information se répercute sur des dizaines de milliers de personnes, réparties sur tout le territoire.

Quand l’équipe RH a interrogé les employés sur leurs services RH, le constat était sans appel : tout était trop compliqué. Les informations et les services étaient dispersés sur une multitude d’outils, les démarches prenaient un temps fou, et beaucoup de ces outils n’étaient même pas bien connus des salariés.

La réponse a été de repenser entièrement l’intranet RH pour en faire un portail unique et centré sur l’utilisateur. Concrètement, tous les services ont été regroupés dans un seul espace, et surtout, 90% du contenu est désormais dynamique plutôt que figé sur des pages statiques. Le contenu s’adapte aussi selon le type de contrat ou le poste de la personne qui consulte.

Résultat, à ce stade du déploiement, 44% des effectifs cibles sont déjà couverts, et le taux de rebond a baissé de 2 points. Au delà de l’expérience utilisateur, le projet a aussi posé les bases d’une gouvernance des données plus structurée, avec l’idée que ces données bien organisées pourraient un jour nourrir une exploitation par l’intelligence artificielle. Trois leçons se dégagent de ce parcours : simplifier l’accès, personnaliser le contenu selon le profil, et surtout vérifier que l’outil fonctionne vraiment pour les utilisateurs finaux, pas seulement sur le papier.

 

“La page est claire et intuitive. Cela va faciliter l’utilisation pour les collaborateurs qui ne sont pas à l’aise avec l’informatique. Je trouve déjà qu’il est très lisible, fonctionnel et ergonomique.”

David Le Goff, La Poste

C’est un bon point de départ pour comprendre pourquoi les enjeux de la communication interne ne se limitent pas à la théorie : ils se jouent dans des détails très concrets, comme la facilité à retrouver une information RH.

FR - Demo : Powell Intranet (Communications)

 

 

2. Sopra Steria : mobiliser 47 000 collaborateurs autour d’une cause commune

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Secteur :
Conseil et services numériques
Effectif :
47 000 collaborateurs dans une trentaine de pays

 

Avec un effectif pareil, réparti dans autant de pays, faire participer tout le monde à un sujet transverse est un vrai défi logistique. Sopra Steria, leader européen de la tech reconnu pour ses activités de conseil, de services numériques et de développement de logiciels, s’est attaqué à celui ci en ciblant un thème précis : la transition écologique. L’idée était simple mais ambitieuse, rassembler les meilleures idées des collaborateurs directement dans l’intranet, puis mettre en place un calendrier concret pour transformer ces idées en actions réelles, pas juste en bonnes intentions qui restent sur le papier.

Ce type de démarche, une boîte à idées interne couplée à un vrai suivi, est exactement ce qui distingue une action de communication qui reste symbolique d’une autre qui produit un résultat mesurable. Le projet s’est construit en plusieurs étapes bien identifiées : une analyse de l’état de l’environnement de travail digital sur les 30 pays concernés, une définition des besoins métiers en plaçant l’utilisateur au centre, une vérification de la faisabilité technique et de la gouvernance, puis la mise en place d’une gestion multi sites simplifiée. Chez Sopra Steria, les chiffres confirment que ça a fonctionné : une hausse de 87% des interactions sociales entre collaborateurs, un taux d’adoption de l’intranet de 77%, et pas moins de 18 sites intranet et 300 pages déployées pour personnaliser l’expérience selon les équipes et les pays.

C’est un bon exemple de communication corporate qui réussit à rester concrète malgré l’échelle internationale de l’entreprise, à la fois pour les équipes métiers, qui gagnent une expérience centralisée et des espaces communautaires favorisant l’intelligence collective, et pour les équipes IT, qui bénéficient d’une architecture plus simple à faire évoluer sur autant de sites.

 

Lire le cas complet de Sopra Steria

 

 

 

3. Calderys : unifier une organisation mondiale après une fusion

 

logo calderys

 

Secteur :
Minéraux réfractaires, industrie manufacturière
Effectif :
Environ 2 700 collaborateurs (Amériques, EMEA, APAC)

 

Quand Calderys s’est rapproché de HarbisonWalker International, ce n’était pas une simple fusion administrative. C’était la naissance d’une nouvelle organisation mondiale, et pendant deux ans, les deux entités ont continué à fonctionner avec deux intranets totalement séparés. Chacun reflétait son organisation d’origine, pas la réalité du nouveau groupe. Aucun collaborateur d’un côté ne pouvait consulter les contenus de l’autre, ce qui posait un vrai problème de cohérence et d’unité au moment où l’entreprise avait justement besoin de renforcer son identité commune.

Le problème allait plus loin qu’une question d’image. Les deux entités utilisaient des écosystèmes différents, Google Workspace d’un côté et Microsoft 365 de l’autre, ce qui créait de la fragmentation, des silos et des contenus dupliqués. L’équipe communication, basée en Europe et habituée à Google, ne pouvait même pas accéder à l’intranet de l’autre entité à cause de systèmes d’authentification incompatibles.

La refonte est devenue une vraie opportunité stratégique. L’objectif était de consolider deux intranets historiques en une seule plateforme mondiale, tout en migrant vers Microsoft 365 et en tenant une échéance non négociable : décembre 2024. Il fallait aussi repenser entièrement l’architecture de l’information, mettre en place un nouveau modèle de gouvernance, et aligner les procédures entre des régions qui n’avaient jamais fonctionné ensemble jusque là.

Le nouvel intranet, baptisé “The Hub” à la suite d’un vote mondial auprès des collaborateurs, a été lancé le 16 décembre 2024 et est devenu la source unique de vérité pour tout le groupe. Il centralise les pages départementales, les politiques internes, les documents du groupe directement sur SharePoint, et intègre même les flux Viva Engage et LinkedIn dès la page d’accueil pour renforcer l’engagement social interne. La communication en pilote désormais la ligne éditoriale, alors qu’avant, chaque mise à jour de contenu côté HWI nécessitait l’ouverture d’un ticket auprès de l’IT, sans aucun contrôle éditorial.

 

+69 %
de pages vues par utilisateur actif (de 214 à 362)
1 476
utilisateurs actifs fin 2025
x2
likes moyens sur les contenus

 

Les chiffres parlent d’eux mêmes : les pages vues par utilisateur actif sont passées de 214 à 362, soit une hausse de 69%, et l’intranet comptait 1 476 utilisateurs actifs fin 2025. Le nombre de pages consultées par session est passé de 2 à 3, et les likes sur les contenus ont presque doublé, de 10 à 18. La durée de session, elle, a légèrement baissé, de 9 à 7 minutes, ce qui est plutôt bon signe : ça veut dire que les utilisateurs trouvent l’information plus rapidement qu’avant. C’est exactement le genre de transformation qui montre pourquoi choisir les bons outils de communication interne et construire un vrai plan de communication interne compte particulièrement dans un contexte de fusion, où les délais sont serrés et les enjeux culturels au moins aussi importants que les enjeux techniques.

 

“Notre nouvel intranet a été un véritable game changer pour le Groupe. Pour la première fois, tout le monde partage une plateforme intuitive et conviviale : une source unique de vérité qui brise les silos entre les régions et les organisations historiques.”

Aurelie de Chassey-Hayot, Global Vice President, Communications & Sustainability, Calderys

En savoir plus sur d’autres communications internes

 

 

FR - Demo : Powell Intranet (Communications)

 

4. Esker : structurer la communication d’une entreprise en pleine croissance

 

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Secteur :
Services professionnels et SaaS
Effectif :
Plus de 1 200 collaborateurs, 15 pays

 

Esker est passé de 400 à plus de 1000 collaborateurs en quelques années seulement. Une croissance impressionnante, mais qui a fini par créer un vrai décalage entre la taille de l’organisation et ses outils internes, comme c’est souvent le cas quand la structure grandit plus vite que les processus internes. La communication reposait encore largement sur des emails massifs et peu lus, une forte culture de l’oralité, et des outils collaboratifs détournés de leur usage initial pour publier des newsletters ou des process. Il manquait un espace commun, structuré et engageant, capable à la fois d’informer, de connecter et de fédérer l’ensemble des collaborateurs répartis dans les 15 pays du groupe.

La réponse s’appelle EskerConnect : une plateforme pensée à deux niveaux, avec un hub global et huit environnements régionaux baptisés “Planet Esker”. Le nom de l’outil a même été choisi par un vote collaboratif des salariés, et dès le lancement, plus de 35 contributeurs se sont mobilisés pour l’animer. L’expérience a été pensée comme un vrai lieu de vie, avec des jeux de piste digitaux façon team building, des interviews vidéo de la direction, et une célébration des 40 ans de l’entreprise. Concrètement, la plateforme regroupe des actualités corporate, une section pour découvrir les nouveautés de chaque filiale, des liens rapides personnalisables, un annuaire enrichi baptisé “Who’s who”, un espace dédié à l’accueil des nouveaux arrivants, des horloges mondiales pour visualiser les fuseaux horaires des 15 pays, et même un module de réservation de bureau.

Les résultats sont solides : 72% de taux d’adoption et une newsletter interne baptisée “Digest” qui affiche 90% de taux d’ouverture. La page d’accueil a enregistré environ 9 600 visites mensuelles en 2025, et 100% des contenus globaux ont généré de l’engagement. Une roadmap pour 2026 prévoit déjà d’aller plus loin, avec l’arrivée de chatbots et de nouvelles fonctionnalités de gamification.

C’est un bel exemple de communication interne réellement performante et engageante, portée par une vraie stratégie de communication interne pensée pour une organisation internationale plutôt que plaquée telle quelle depuis le siège.

 

“EskerConnect est “the place to be” où les eskerien·nes peuvent retrouver la totalité des informations utiles. Un outil désormais incontournable, que je prends moi-même grand plaisir à consulter chaque jour.”

Jean-Michel Bérard, CEO d’Esker

Lire le cas complet d’Esker

 

 

 

5. Ville de Versailles : rapprocher 2 500 agents grâce à un intranet mobile-first

 

Secteur :
Service public, collectivité territoriale
Effectif :
2 500 agents

 

La Ville de Versailles et Versailles Grand Parc emploient 2 500 agents répartis sur plusieurs sites, avec des pratiques et des besoins très variés. Avant la refonte, l’intranet souffrait d’une navigation complexe et d’un manque de hiérarchisation de l’information, ce qui le rendait peu engageant, en particulier pour les agents les moins connectés au numérique au quotidien.

Le projet, baptisé “Ici c’est Versailles”, a été construit en co-construction avec les utilisateurs eux-mêmes. La plateforme mise sur une identité visuelle forte pour renforcer le sentiment d’appartenance, une accessibilité mobile complète, et un système de visites guidées pour faciliter l’adoption dès les premiers usages. Elle intègre aussi des modules interactifs très concrets : un espace de petites annonces, un agenda pour les événements internes, des modules dédiés aux RH et à la gestion documentaire, ainsi qu’un système de gamification avec défis et badges pour encourager la participation. Elle est aussi accessible directement depuis Teams, pour s’intégrer dans les habitudes déjà en place.

Les résultats sont au rendez vous : 80% des agents utilisent l’intranet au moins deux fois par semaine, avec une note de satisfaction qui oscille entre 7 et 10 sur 10, et une forte participation observée sur les modules interactifs et RH.

 

“La refonte de l’intranet répondait à un enjeu majeur : offrir à l’ensemble des agents un outil fiable, moderne et simple d’accès. Les premiers retours démontrent un impact réel sur la qualité de service et sur l’expérience des agents.”

Laurent Glock, DSI de la Ville de Versailles et de Versailles Grand Parc

C’est un cas particulièrement parlant pour tout ce qui touche à la communication interne dans les collectivités territoriales et plus largement dans l’administration publique, deux contextes où toucher les agents les plus éloignés du siège est souvent le vrai défi. Si votre organisation évolue dans ce type d’environnement, on a aussi détaillé les fonctionnalités intranet pensées pour le secteur public.

Lire le cas complet de la Ville de Versailles

 

 

 

6. Groupe BBL : accompagner une croissance rapide dans la supply chain

Secteur :
Transport, douane et logistique contractuelle
Effectif :
Plus de 2000 collaborateurs, France et international

 

Le Groupe BBL est un acteur majeur de la supply chain, spécialisé dans le transport routier, le transport overseas, la douane et la logistique contractuelle. Comme beaucoup d’entreprises en pleine croissance, il traînait un dinosaure : un ancien intranet sous Joomla, limité à une simple page d’accueil statique, sans adaptation mobile et avec des contenus très limités. Pire, la moindre mise à jour dépendait d’un support externe, ce qui rendait l’équipe communication totalement dépendante. Avec l’intégration de nouvelles filiales, cette situation devenait intenable, et l’image même de l’outil digital donnait une impression datée, loin des standards attendus par des collaborateurs habitués à des environnements numériques plus modernes dans leur vie quotidienne.

La refonte a permis de créer une plateforme modulaire, intégrée à Microsoft 365, pensée pour évoluer avec le groupe. Elle héberge désormais la page d’accueil centrale, l’annuaire du groupe, et les premières actualités collaboratives, offrant une visibilité que l’ancien outil ne permettait tout simplement pas. Des espaces dédiés à chaque filiale sont en cours de déploiement, ce qui permettra à chaque entité de garder son identité tout en restant connectée à la plateforme commune. Les équipes internes montent aussi progressivement en compétence pour administrer elles-mêmes l’outil intranet, sans dépendre systématiquement d’un prestataire.

La Corporate Communications Manager du groupe a résumé l’impact en disant que le nouvel intranet avait vraiment changé la dynamique interne, que les équipes se connectent, interagissent et s’impliquent davantage dans la vie du groupe. Les prochaines étapes du groupe visent à structurer davantage les profils utilisateurs, déployer progressivement les espaces filiales avec de nouveaux contributeurs internes, et moderniser la page d’accueil pour la rendre encore plus dynamique. Une bonne illustration de ce que ça change concrètement d’améliorer sa communication interne quand l’outil ne suit plus le rythme de la croissance.

 

“Notre nouvel intranet a véritablement changé la dynamique interne : les équipes se connectent, interagissent et s’impliquent davantage dans la vie du groupe. C’est devenu un point de ralliement digital qui renforce notre sentiment d’appartenance.”

Ursula Amoros Dodas, Corporate Communications Manager, Groupe BBL

En savoir plus sur la communication interne du groupe BBL

 

 

Ce que ces six exemples de communication interne ont en commun

 

Sur le papier, ces six organisations n’ont presque rien en commun. Leurs tailles varient de 2 500 à 47 000 personnes, leurs secteurs vont du service public à l’industrie lourde en passant par le conseil, et leurs contextes géographiques couvrent aussi bien une seule ville française qu’une trentaine de pays.

Mais un point revient presque à chaque fois : l’implication réelle des équipes dans la construction de la solution. Le nom d’EskerConnect choisi par vote, la co-construction avec les agents à Versailles, la montée en compétence des équipes internes chez BBL, la boîte à idées collective chez Sopra Steria. Ce n’est jamais la technologie seule qui fait la différence, c’est la façon dont les collaborateurs sont associés au projet dès le départ. Un intranet imposé du jour au lendemain, aussi moderne soit il, a beaucoup moins de chances d’être adopté qu’un outil que les équipes ont contribué à façonner.

Deuxième point commun : chacune de ces organisations a adapté sa solution aux tendances de la communication interne propres à son secteur, plutôt que de copier une recette générique. Accessibilité mobile prioritaire à Versailles, gouvernance à deux niveaux chez Esker, migration technique complète chez Calderys : une collectivité territoriale n’a pas les mêmes contraintes qu’un groupe industriel présent sur trois continents et l’éditeur avec lequel vous travaillez se doit de le savoir.

Enfin, toutes ont mis en place des indicateurs concrets pour vérifier que le changement portait ses fruits, plutôt que de se contenter d’un lancement suivi du silence.

Si vous voulez creuser ce sujet, on a détaillé les bons KPI de communication interne à suivre selon votre contexte.

 

 

Questions fréquentes

 

Qu’est-ce qu’un bon exemple de communication interne ?

C’est un exemple qui part d’un vrai problème identifié, souvent via une enquête ou des retours terrain, plutôt que d’un outil qu’on veut déployer pour suivre une tendance. Les six cas ci-dessus montrent que la réussite tient autant à l’implication des équipes qu’à la technologie choisie. Chez La Poste par exemple, c’est une enquête interne qui a directement guidé la refonte, pas une décision prise uniquement par la direction.

Comment mesurer le succès d’une action de communication interne ?

Les organisations citées plus haut suivent des indicateurs très concrets : taux d’adoption, pages vues, taux d’ouverture d’une newsletter interne, interactions sociales, ou encore satisfaction mesurée directement auprès des utilisateurs. L’important est de définir ces indicateurs avant le lancement, pas après coup, pour pouvoir comparer une situation avant et après le changement plutôt que de se fier uniquement à des impressions.

Quels canaux de communication interne privilégier selon la taille de l’entreprise ?

Ça dépend surtout de la dispersion des équipes plus que de la taille en elle-même. Une organisation internationale comme Esker ou Sopra Steria a besoin d’une structure à plusieurs niveaux, global et local, alors qu’une collectivité comme Versailles a surtout besoin d’un accès mobile pour toucher les agents de terrain qui ne sont pas devant un ordinateur toute la journée.

Comment adapter sa communication interne après une fusion ou une forte croissance ?

Le cas de Calderys montre bien l’enjeu : une fusion crée souvent deux systèmes parallèles avant qu’une vraie unification ait lieu, parfois pendant plusieurs années. La clé est de traiter ça comme un vrai projet de gestion de projets, avec une deadline claire et un modèle de gouvernance défini dès le départ, plutôt que de laisser la situation traîner et les silos s’installer durablement.

Faut-il un outil dédié pour une bonne communication interne ?

Pas nécessairement au départ, mais quand une organisation grandit ou se disperse géographiquement, les outils détournés de leur usage initial montrent vite leurs limites. Un espace pensé spécifiquement pour la communication interne devient alors plus efficace qu’un empilement de solutions génériques utilisées chacune pour un usage différent de celui prévu au départ.

En résumé

 

La leçon la plus utile à retenir de ces six parcours, c’est qu’aucune de ces organisations n’a commencé par se demander quel outil acheter. Toutes ont commencé par écouter leurs équipes, que ce soit via une enquête, un vote, une phase de co-construction ou une boîte à idées. La technologie compte, mais elle vient toujours en second, après avoir compris ce qui coince vraiment pour les collaborateurs.

Si vous cherchez un exemple concret de campagne de communication interne à mettre en place chez vous, ces six cas sont un bon point de départ, que votre organisation compte 200 ou 40 000 collaborateurs.

 

FR - Demo : Powell Intranet (Communications)

 

Victor Roux

Victor Roux

Digital & SEO Manager

Victor est responsable du site web et du référencement chez Powell. Son objectif : créer du contenu à forte valeur ajoutée sur les intranets, SharePoint et la communication interne pour aider les entreprises à améliorer leurs performances et leur transformation numérique en toute transparence. Parce qu'entre les chiffres et les clics, se cache une vraie histoire sur la manière dont les gens collaborent.