TL;DR : ce que vous allez retenir
  • Gartner estime que, d’ici 2026, les organisations abandonneront 60% des projets IA qui ne reposent pas sur des données prêtes pour l’IA.
  • Une IA ne fait pas la différence entre un document à jour et un document périmé : elle répond avec la même assurance, juste ou fausse.
  • Trois signaux transforment une donnée brute en connaissance de confiance : un propriétaire, une date de mise à jour, le droit d’être montrée.
  • Copilot interroge le même index que Microsoft Search et hérite de l’état de votre contenu, bon ou mauvais.
  • Pierre-Eric Jacoupy en parle le 15 octobre au Lecko In’Pulse Day, de 13h45 à 14h15, au Digital Village à Paris.

Rendez-vous le 15 octobre au Digital Village

Pierre-Eric Jacoupy, Chief Product Officer chez Powell, anime un atelier de 30 minutes au Lecko In’Pulse Day, de 13h45 à 14h15. Les places sont limitées.

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Le 15 octobre, au Lecko In’Pulse Day, Pierre-Eric Jacoupy, Chief Product Officer chez Powell, répond en 30 minutes à une question que beaucoup d’équipes se posent après leur premier déploiement d’assistant IA : pourquoi des réponses si assurées sont-elles parfois fausses ?

Le scénario est connu. On déploie un assistant, les premiers tests impressionnent, puis la confiance s’effrite. Une réponse s’appuie sur une procédure périmée, une autre pioche dans l’une des quatre versions d’une même politique. L’atelier part de ce constat et explique, sans démonstration produit, ce qui se joue dans la donnée avant que l’IA ne réponde.

Le problème n’est pas le modèle

Beaucoup d’entreprises pensent avoir un problème d’IA. Elles ont un problème de connaissance. Gartner estime que, d’ici 2026, les organisations abandonneront 60% des projets IA qui ne reposent pas sur des données prêtes pour l’IA. Le modèle est rarement le maillon faible.

60%
des projets IA qui ne reposent pas sur des données prêtes pour l’IA seront abandonnés.
42%
des sites SharePoint n’ont pas de propriétaire identifié.
56%
des équipes Teams sont inactives.

Une IA qui cherche une réponse dans un tel environnement n’a aucun moyen de savoir quel contenu est à jour. Elle répond avec la même assurance, que le document soit juste ou périmé.

Quand l’assistant se trompe, personne n’a pour mission de corriger la source. Et la facture n’apparaît pas sur la licence Copilot : du temps perdu à chercher et à recréer ce qui existe déjà, des réponses payées qui s’appuient sur du contenu périmé, des données obsolètes ou trop partagées que l’IA rend plus visibles. La licence est le petit coût. Le contenu qui se trouve dessous est la facture que personne ne détaille.

Ce qui nourrit vraiment une réponse d’IA

Pour comprendre d’où vient une réponse, pensez à une bibliothèque. Le contenu, ce sont les livres. Les métadonnées, ce sont les étiquettes collées sur chaque dos : qui l’a écrit, quand, est-il encore valide. L’index, c’est le catalogue qui permet de retrouver un livre à partir d’un mot clé. Sans étiquettes fiables, la recherche retrouve aussi bien le brouillon de 2022 que la version approuvée de 2026, et ne sait pas lequel privilégier.

Un modèle de langage interrogé seul répond en livre fermé : il ne connaît que ce qu’il a appris à l’entraînement. Le RAG (retrieval augmented generation) ouvre le livre : le système va d’abord chercher vos documents, puis répond à partir de ce qu’il y trouve. Mais ouvrir le livre ne dit rien de la qualité de ce qu’il contient.

Ce que Copilot voit réellement de votre tenant

Microsoft 365 Copilot interroge le même index que Microsoft Search, respecte vos permissions d’accès et ne transmet au modèle que quelques extraits ciblés, jamais l’ensemble du tenant. C’est une IA guidée par la recherche : elle hérite donc de l’état de votre contenu, bon ou mauvais.

Trois idées reçues circulent pourtant : que Copilot crée une copie géante de vos données, que vos documents servent à entraîner le modèle, qu’il va remettre de l’ordre dans un SharePoint en désordre. L’atelier les passe en revue.

Un détail change la donne et reste peu connu. Depuis la réorganisation des offres Copilot d’avril 2026, Copilot Chat en version Basic s’appuie sur le web, pas sur vos documents internes. Seule la version Premium va chercher dans le contenu de l’entreprise. Beaucoup d’équipes pensent que leur Copilot lit déjà tout leur SharePoint : ce n’est pas le cas pour toutes.

Ce qui fait une connaissance de confiance

Une donnée brute ne dit rien de fiable à une IA. Pour devenir une connaissance de confiance, elle a besoin de trois signaux. Sans eux, ni un humain ni une IA ne peut distinguer un contenu fiable d’un fichier qui traîne.

Un propriétaire identifié : quelqu’un a pour mission de corriger la source quand la réponse est fausse.

Une date de mise à jour : elle sépare le brouillon de 2022 de la version approuvée de 2026.

Le droit d’être montrée : seule la bonne personne doit voir le contenu que l’IA cite.

La validité, elle, ne se devine pas.

« Seule une personne du métier est capable de dire si l’information est valide. C’est ça, le fond du knowledge management. »

Pierre-Eric Jacoupy, Chief Product Officer chez Powell

✅ À retenir : Microsoft 365 reste la fondation. Le sujet de l’atelier, c’est ce qu’il faut y ajouter pour qu’une IA puisse s’y fier.

Au programme de l’atelier

Trente minutes, pour un public qui connaît déjà le sujet :

  • Le vocabulaire exact de l’IA en entreprise : LLM, RAG, agent, MCP
  • Ce qui distingue une IA qui répond en surface d’une IA qui va chercher dans vos documents
  • Comment Copilot 365 construit ses réponses, et ce qu’il voit réellement de votre tenant
  • Les trois signaux qui décident si un contenu est exploitable par une IA
  • Pourquoi un même standard doit s’appliquer au contenu qui naît aujourd’hui comme au contenu déjà en place

Le Lecko In’Pulse Day en bref

Le Lecko In’Pulse Day est une journée organisée par Lecko, cabinet français spécialisé dans la transformation numérique et la Digital Workplace. De 9h à 18h, elle réunit des ateliers thématiques de 30 minutes animés par Lecko et ses partenaires, dont Powell.

Infos pratiques :

  • Jeudi 15 octobre 2026
  • De 9h00 à 18h00
  • Digital Village, Paris
  • Les places sont limitées

Rejoignez-nous le 15 octobre

Venez avec vos questions sur Copilot, sur votre tenant ou sur un projet IA qui n’a pas tenu ses promesses. Trente minutes pour les poser à Pierre-Eric Jacoupy, qui pilote la vision produit de Powell.

Réservez votre place pour le 15 octobre

À très vite au Digital Village.

Carla Lorenzati

Carla Lorenzati